2014 – 2015 · Saint-Étienne, France · Sur site
Ingénieur de production (ordonnancement automatisé)
Eovi-mcd — Acteur majeur de la mutualité en France
Chaque soir, les traitements à la demande transmis par les études devaient être positionnés à la main dans l'ordonnancement de la nuit. L'opération consistait à saisir, pour chaque traitement, son nom, ses événements déclencheurs, son degré de parallélisme, ses prédécesseurs et ses successeurs, en se repérant sur un plan d'ordonnancement imprimé posé à côté de l'écran, puis à déclencher la création des liens et à vérifier le résultat. Deux à trois heures par jour, et un risque d'erreur de chaînage à chaque saisie.
Chantier né du précédent : la refonte des lanceurs avait obligé à entrer dans le script d'ordonnancement, écrit sur les commandes natives de l'ordonnanceur en mode ligne de commande.
L'automatisation prend en entrée un fichier où la demande du soir est collée telle quelle — nom du traitement, événements déclencheurs, degré de parallélisme — et la croise avec un ordonnancement de référence au format CSV servant de configuration. Les traitements à la demande sont identifiés, les autres écartés, chacun positionné automatiquement dans le squelette, et l'existence des prétraitements et post-traitements associés contrôlée au passage.
Réalisations
- 10 minutes par soir, contre deux à trois heures
Ordonnancement de nuit automatisé
La demande du soir se colle dans un fichier et se croise avec un ordonnancement de référence au format CSV : positionnement automatique dans le squelette, traitements hors périmètre écartés.
Suppression du risque de chaînage erroné
Le positionnement manuel, effectué à partir d'un plan d'ordonnancement imprimé, exposait à relier un traitement au mauvais prédécesseur ou successeur. Le traitement automatique produit le même résultat à chaque exécution.
Contrôle de l'existence des prétraitements et post-traitements
Vérifié au moment du positionnement, plutôt que constaté à l'échec du batch pendant la nuit.